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Reverdy Nutrition Équine, le choix de l’alimentation ultra-premium pour chevaux [Animal Biz #13]

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Publié par : Baptiste
Cheval élégant dans une écurie lumineuse, mangeant une alimentation premium, ambiance professionnelle, naturelle et haut de gamme.

Reverdy Nutrition Équine, née en Normandie en 1987 et pensée pour les besoins réels du cheval 27, s’est taillé une place solide dans l’ultra-premium. Mais qu’est-ce qui justifie vraiment ce positionnement ? Je vous explique simplement ce qui fait sa différence, pour quels chevaux la gamme est pertinente et comment choisir le bon produit sans vous tromper.

Reverdy Nutrition Équine : qui se cache derrière la marque ?

Derrière Reverdy Nutrition Équine, il y a surtout une structure très ciblée : une marque qui a choisi de se consacrer au cheval, avec une logique de fabrication et de formulation pensée pour suivre les besoins réels de l’animal.

Une PME normande dédiée au cheval

Reverdy est une PME normande implantée près du Mont-Saint-Michel, avec deux sites de production complémentaires : une usine pour fabriquer les aliments et un laboratoire pour développer les prémix, les CMV et les suppléments nutritionnels 7.

Et c’est un point important. Quand une entreprise ne travaille que pour le cheval, elle peut garder une vraie cohérence entre ses produits, limiter la dispersion et construire des gammes qui parlent au cavalier comme au professionnel 713.

Je le rappelle souvent : en nutrition équine, on ne raisonne pas en mode “un aliment pour tous”. Les besoins varient selon l’âge, le travail, l’état corporel et la santé, et les recommandations vétérinaires rappellent aussi que le fourrage doit rester la base de la ration guide vétérinaire sur les besoins nutritionnels des chevaux et équidés.

  • Fabrication maîtrisée : les étapes de production sont pensées en interne.
  • Spécialisation totale : la marque ne se dilue pas dans d’autres espèces.
  • Vision cohérente : aliments complets, CMV et compléments s’inscrivent dans la même logique.

Une histoire née en 1987

L’histoire commence en 1987 au Haras du Reverdy. À l’origine, Éric Lecler fait produire un aliment sur mesure pour ses propres chevaux, avant de le proposer plus largement 9.

Franchement, j’aime bien cette origine-là. On part d’un besoin concret, d’un usage de terrain, puis on construit une marque autour d’une solution qui fonctionne vraiment 9.

Avec le temps, Reverdy a structuré son offre autour de trois grandes familles : aliments complets, CMV et compléments nutritionnels 1714. C’est précisément ce trio qui permet ensuite d’ajuster la ration selon le cheval, sans bricoler dans tous les sens.

Retenez bien : cette trajectoire explique le ton très technique de la marque. Quand une PME grandit à partir d’un besoin d’écurie bien réel, elle garde souvent un discours centré sur la précision, la cohérence et la sécurité. Et, honnêtement, pour l’alimentation d’un cheval, c’est exactement ce qu’on attend.

Pourquoi Reverdy Nutrition Équine est classée dans l’ultra-premium

Pour moi, l’ultra-premium en nutrition équine ne veut pas dire “plus riche” ou “plus chic”. Cela veut dire INGRÉDIENTS SÉLECTIONNÉS, FORMULATION PRÉCISE et DIGESTION PRÉSERVÉE. Et c’est exactement là que Reverdy se démarque, avec une logique centrée sur la qualité des matières premières, l’exclusion des coproduits les plus discutables et la recherche d’une ration plus sûre pour le cheval 41112.

Les bases de l’alimentation du cheval rappellent d’ailleurs qu’on part du fourrage, puis qu’on ajuste les concentrés selon l’activité et l’état corporel les bonnes pratiques d’alimentation du cheval.

Des matières premières choisies pour leur qualité

Le premier marqueur du haut de gamme, c’est la QUALITÉ DES MATIÈRES PREMIÈRES. Reverdy met en avant des ingrédients dits “nobles”, avec une sélection guidée par l’intérêt nutritionnel plutôt que par le simple coût de formulation 411.

Concrètement, ça change beaucoup de choses. Une recette plus qualitative cherche à apporter ce dont le cheval a vraiment besoin : énergie, protéines, minéraux et vitamines, sans alourdir la ration avec des ingrédients peu utiles. Dans une alimentation équine sérieuse, cette précision compte, car les besoins varient selon l’âge, le travail, l’état corporel et la santé de l’animal référence vétérinaire sur les besoins nutritionnels des équidés.

  • plus de précision sur les apports réels ;
  • moins de dilution avec des ingrédients de remplissage ;
  • une meilleure cohérence entre le produit et l’objectif recherché.

Et c’est là que le positionnement premium devient crédible : on ne vend pas seulement un sac, on vend une LOGIQUE NUTRITIONNELLE.

Sans sous-produits de céréales ni déchets agroalimentaires

Reverdy met aussi en avant l’absence de sons, de téguments, de remoulages, de cosses, ainsi que de drêches et de mélasse 1112. C’est un point central pour comprendre son positionnement ultra-premium.

Pourquoi c’est important ? Parce que ces coproduits peuvent être très variables d’un lot à l’autre, avec une qualité nutritionnelle moins constante. La marque souligne aussi que certains sous-produits céréaliers sont riches en phosphore phytique, ce qui peut gêner l’équilibre avec le calcium et certains oligo-éléments 12.

Je nuance quand même : un coproduit n’est pas forcément “mauvais” par nature. Mais si l’objectif est de construire une alimentation très maîtrisée, avec un profil propre et stable, les exclure est un vrai choix de COHÉRENCE. Et c’est typiquement ce qu’on attend d’une gamme premium.

  • moins de variabilité dans la composition ;
  • une meilleure lisibilité pour le cavalier ;
  • une ration plus ciblée sur la qualité que sur le volume.

Une approche centrée sur la digestion et la sécurité sanitaire

Le dernier pilier, c’est la DIGESTION. Reverdy relie clairement ses choix d’ingrédients à la recherche d’une meilleure tolérance digestive et à une réduction des déchets métaboliques 41112.

Et ça, pour un cheval, ce n’est pas un détail. Les bonnes pratiques de terrain rappellent qu’il faut garder une ration stable, fractionner les apports concentrés si besoin et faire toute transition alimentaire progressivement pour limiter les troubles digestifs recommandations de la British Horse Society sur l’alimentation du cheval.

Du coup, le discours ultra-premium de Reverdy prend sens sur trois axes très concrets :

  • sécurité sanitaire : des ingrédients sélectionnés pour limiter les mauvaises surprises ;
  • tolérance digestive : une ration pensée pour être plus facile à intégrer ;
  • usage raisonné : des produits qui s’inscrivent dans une vraie stratégie alimentaire, pas dans un simple achat d’étiquette.

Retenez bien : ce qui fait la différence ici, ce n’est pas seulement le “premium” affiché, c’est l’ensemble QUALITÉ DES INGRÉDIENTS + ABSENCE DE REMPLISSAGE + LOGIQUE DIGESTIVE. Et c’est précisément ce trio qui permet à Reverdy d’être rangée dans l’ultra-premium 41112.

Les produits Reverdy à connaître

Si je devais résumer la gamme en une phrase, je dirais ceci : Reverdy couvre trois besoins différents avec une logique très claire — nourrir, compléter, puis cibler 11314. Et c’est justement ce qui rend la marque intéressante : vous ne partez pas d’un produit “générique”, vous choisissez en fonction de la ration déjà en place et du profil du cheval.

Les aliments complets

Les aliments complets Reverdy sont pensés pour apporter une ration structurée, avec un vrai équilibre entre énergie, protéines, vitamines et minéraux 13. Pour moi, c’est la porte d’entrée la plus simple quand on veut une alimentation cadrée, sans devoir composer avec trop d’éléments séparés.

Concrètement, Reverdy décline ces aliments pour plusieurs profils : chevaux de loisir, de sport, jeunes chevaux, chevaux d’élevage, animaux âgés ou en reprise d’état 13. L’intérêt, c’est que vous pouvez partir du mode de vie réel de votre cheval, pas d’une promesse marketing vague.

Je vous conseille de garder une idée simple en tête : un aliment complet ne remplace pas le fourrage. La base de la ration reste le foin ou l’herbe, et l’aliment vient surtout ajuster les apports selon le travail et l’état corporel, comme le rappellent les repères universitaires sur la nutrition équine la fiche de Rutgers sur les bases de la nutrition équine.

  • Cheval au travail : pour soutenir l’effort et la récupération.
  • Cheval en croissance : pour sécuriser les apports sans bricoler la ration.
  • Cheval âgé ou sensible : pour garder une ration lisible et régulière.

Retenez bien : si vous donnez l’aliment aux doses recommandées, Reverdy indique que la couverture en vitamines et oligo-éléments est en principe déjà assurée 15.

Les CMV : compléter les apports sans déséquilibrer la ration

Le CMV — pour Complément Minéral et Vitaminique — sert à corriger une ration quand la base alimentaire ne couvre pas tout 1415. C’est un outil très pratique, mais il faut le voir comme un complément de ration, pas comme une solution miracle.

En pratique, le CMV devient utile quand le cheval reçoit surtout du fourrage, ou une petite quantité d’aliment, et que certains apports restent insuffisants. C’est là qu’on cherche à compléter proprement, sans surcharger en énergie ni déséquilibrer le reste de la ration 15.

Et c’est là que je vous invite à rester méthodique : on regarde d’abord ce que mange le cheval au quotidien, puis on vérifie ce qui manque vraiment. Pas l’inverse. Les grands principes de rationnement rappellent d’ailleurs qu’une alimentation équine se construit toujours autour de la base fourragère, avec des apports ajustés selon le profil de l’animal [a class= »source » href= »https://njaes.rutgers.edu/fs038/ »>la fiche de Rutgers sur les bases de la nutrition équine].

  • Ration pauvre en concentrés : le CMV aide à sécuriser les micronutriments.
  • Cheval de loisir : utile si l’énergie est suffisante mais pas les vitamines/minéraux.
  • Ration déjà complète : souvent inutile si l’aliment couvre déjà les besoins 15.

Du coup, le bon réflexe est simple : soit l’aliment complet couvre la ration, soit le CMV vient combler un manque précis. Mais on évite de cumuler sans raison.

Les compléments nutritionnels ciblés

Les compléments ciblés servent à répondre à un besoin ponctuel ou spécifique : récupération, soutien du métabolisme, apport antioxydant, période de fragilité ou d’effort soutenu 716.

Dans la boutique Reverdy, on trouve par exemple des formules intégrant de la vitamine E protégée et du sélénium organique 16. Ce type de produit n’a pas vocation à remplacer une ration équilibrée ; il vient plutôt appuyer un objectif précis quand le contexte le justifie.

Je vois ces compléments comme des outils de précision. Et c’est là qu’il faut être vigilant : si vous n’avez pas identifié le besoin, vous risquez surtout d’ajouter des dépenses, pas des résultats.

Produit À quoi il sert Quand le choisir
Aliment complet Couvrir l’essentiel de la ration Quand vous voulez une base simple et structurée
CMV Compléter vitamines et minéraux Quand la ration de base laisse des manques
Complément ciblé Répondre à un besoin précis Quand il y a un objectif ponctuel clairement identifié

Mon conseil, très concret : commencez toujours par l’âge, le travail et l’état corporel du cheval. Ensuite seulement, vous choisissez entre aliment complet, CMV ou complément ciblé. C’est la meilleure façon d’utiliser Reverdy intelligemment, sans surdoser ni compliquer la ration inutilement.

Pour quels chevaux la gamme est-elle adaptée ?

Je vais être direct : Reverdy Nutrition Équine n’est pas pensée pour “tout cheval, tout le temps”. Elle devient pertinente quand vous cherchez une ration plus fine, plus lisible et adaptée à un profil précis — âge, travail, état corporel ou période de vie. Et c’est bien comme ça qu’on nourrit un cheval sérieusement guide officiel sur la nutrition du cheval.

Chevaux de loisir et chevaux de sport

Pour moi, c’est l’un des publics les plus évidents pour cette gamme. Un cheval de loisir n’a pas les mêmes besoins qu’un cheval de sport, mais les deux ont besoin d’une alimentation stable et cohérente. Reverdy communique justement sur ces profils dans sa gamme 13.

  • Cheval de loisir : intéressant si vous voulez maintenir l’état corporel sans surcharger la ration.
  • Cheval de sport : utile quand l’effort demande une alimentation plus précise, avec des apports mieux calibrés.
  • Travail irrégulier : pertinent si l’activité varie d’une semaine à l’autre et que vous devez ajuster sans bricoler.

Retenez bien : un cheval qui travaille peu n’a pas besoin d’une ration “sport” par réflexe. À l’inverse, un cheval de compétition ou de travail régulier peut vite manquer de constance si la ration est trop approximative. C’est là que la logique de gamme structurée prend tout son sens.

Et si votre cheval est déjà bien couvert par son alimentation de base, il n’est pas toujours nécessaire d’en rajouter. Reverdy rappelle d’ailleurs que, selon les doses recommandées, certains besoins peuvent déjà être couverts 15.

Jeunes chevaux, élevage et reproduction

La gamme a aussi beaucoup de sens pour les chevaux en CROISSANCE et pour les chevaux d’élevage. À ces stades, l’erreur nutritionnelle se paie vite : on ne joue pas avec la qualité des apports quand l’organisme construit sa structure.

Reverdy vise explicitement les chevaux de reproduction et les jeunes chevaux dans sa communication 13. Et c’est cohérent : en croissance, en gestation ou en lactation, il faut une ration qui suive le rythme physiologique sans excès ni carence.

  • Jeunes chevaux : priorité à une couverture régulière des besoins, sans suralimenter.
  • Poulinières : besoin d’une ration bien pensée pendant la gestation et l’allaitement.
  • Élevage : intérêt pour les formules stables, faciles à intégrer dans une stratégie globale.

Du coup, si vous avez une pouliche, un poulain au débourrage ou une jument suitée, je vous conseille de raisonner en termes de sécurité et de précision, pas de volume. Certains produits de la gamme, comme le Cereal Balancer, sont d’ailleurs présentés comme adaptés aux jeunes chevaux en croissance et aux poulinières 17.

Mais attention : à ces moments-là, je recommande vraiment de garder un œil vétérinaire ou nutritionnel, surtout si la ration est construite de zéro ou si l’animal a du mal à prendre du poids.

Chevaux âgés, sensibles ou en convalescence

Je trouve que c’est l’autre grand intérêt de la gamme : elle peut convenir à des chevaux qui ont besoin d’une alimentation plus tolérante et plus régulière. Un cheval âgé, un cheval sensible ou un cheval en convalescence n’a pas les mêmes priorités qu’un cheval en pleine forme.

Avec l’âge, la mastication, l’appétit et l’efficacité digestive peuvent devenir moins bons. Dans ces cas, on cherche surtout une ration facile à distribuer, bien fractionnée et adaptée à l’évolution de l’état corporel. Les recommandations universitaires sur la gestion alimentaire insistent justement sur l’intérêt de repas bien répartis dans la journée guide universitaire sur le rythme des repas chez le cheval.

  • Cheval senior : utile si vous voulez préserver la condition sans le surcharger.
  • Cheval sensible : intéressant si la tolérance digestive est un critère majeur.
  • Cheval convalescent : pertinent pour accompagner une reprise progressive, avec une ration bien contrôlée.

Et là, je suis franc avec vous : dès qu’il y a amaigrissement, baisse d’appétit, troubles digestifs répétés ou récupération compliquée, il faut demander l’avis d’un vétérinaire ou d’un nutritionniste équin. La bonne alimentation, dans ces cas-là, ne se choisit pas à l’aveugle.

En clair, Reverdy est surtout adaptée aux chevaux pour lesquels vous cherchez une alimentation ciblée, stable et construite autour d’un vrai besoin. C’est moins une marque “fourre-tout” qu’une solution de précision. Et franchement, pour beaucoup de chevaux, c’est exactement ce qu’il faut.

Comment bien choisir un produit Reverdy pour son cheval ?

Je pars toujours d’une règle simple : on ne choisit pas un produit Reverdy parce qu’il “fait premium”, on le choisit parce qu’il répond à un besoin précis. Le bon point de départ, c’est le cheval lui-même, sa ration actuelle et ce qu’il reçoit déjà via le fourrage et les concentrés. La nutrition équine se pense à l’échelle de la ration globale, pas du sac seul, comme le rappelle le MSD Veterinary Manual sur la nutrition du cheval.

Commencer par l’âge, le travail et l’état corporel

Avant de comparer les gammes, je regarde toujours trois choses : l’âge, le niveau de travail et l’état corporel. Un cheval au pré, un cheval de sport et un senior n’ont clairement pas les mêmes besoins, même s’ils ont le même gabarit 13.

Profil Ce que je cherche Produit à viser
Cheval de loisir Maintenir l’état sans surcharger la ration Aliment complet à dose adaptée ou CMV si la base est légère 1314
Cheval au travail Apporter une énergie et des micronutriments bien calibrés Aliment complet cohérent avec l’effort 13
Jeune / reproduction Couverture régulière des besoins en période sensible Formule dédiée ou complément ciblé validé par un pro 1317
Senior / sensible Tolérance digestive et stabilité Produit facile à intégrer, avec suivi de l’état corporel 13

Et je vous glisse un repère important : le poids seul ne suffit pas. Deux chevaux de même format peuvent avoir des besoins très différents selon leur activité, leur âge ou leur phase physiologique 13.

Lire l’étiquette et regarder les apports réels

Je regarde d’abord la dose journalière recommandée. C’est elle qui transforme une analyse en apport réel. Un sac peut afficher des chiffres séduisants, mais si la quantité donnée est faible, les apports finaux changent beaucoup.

  • Énergie : utile si le cheval travaille ou doit reprendre de l’état.
  • Protéines / acides aminés : à surveiller chez le jeune, le sportif et le cheval qui muscle mal.
  • Calcium / phosphore / oligo-éléments : pour éviter les déséquilibres.
  • Amidon et sucres : à suivre de près chez les chevaux sensibles.

Retenez bien : je compare toujours les apports par jour, jamais le pourcentage affiché seul. C’est le réflexe qui évite les achats inutiles.

Et il y a un point très concret chez Reverdy : si vous donnez un aliment complet à la dose recommandée, la marque indique que la couverture en vitamines et oligo-éléments est en principe déjà assurée, donc un CMV supplémentaire n’est généralement pas nécessaire 15.

Adapter progressivement la ration

Changer trop vite, c’est le meilleur moyen de perturber un cheval sensible. Du coup, quand j’introduis un produit Reverdy, je garde le reste stable et je fais évoluer la ration progressivement. Le cheval doit avoir le temps de s’adapter, surtout si son système digestif est fragile ou si la ration de départ était très différente.

Je vous conseille une méthode simple :

  • un seul changement à la fois ;
  • surveiller l’appétit, les crottins et le comportement ;
  • revenir en arrière si la tolérance n’est pas bonne.

Les grands principes de rationnement vont dans ce sens : on évite les bascules brutales et on construit une alimentation cohérente dans la durée KER, généralités sur l’alimentation du cheval.

Quand demander l’avis d’un vétérinaire ou d’un nutritionniste équin

Dès qu’il y a un doute médical, je ne fais pas de pari. Un cheval qui maigrit, qui grossit trop vite, qui trie sa ration, qui a des crottins anormaux ou qui présente une pathologie connue mérite un vrai avis pro. Les besoins varient fortement selon l’exercice, la santé et la physiologie 13, et c’est précisément là que l’œil d’un vétérinaire ou d’un nutritionniste équin devient précieux.

Je recommande aussi de consulter dans ces cas-là :

  • croissance rapide ou jeune cheval difficile à cadrer ;
  • gestation, lactation ou reprise d’état après maladie ;
  • cheval très sportif avec charges d’entraînement élevées ;
  • troubles digestifs récurrents, perte d’appétit ou baisse de performance ;
  • convalescence ou retour progressif au travail.

Et franchement, c’est souvent là que le sur-mesure devient rentable. Vous évitez les achats à l’aveugle, vous sécurisez la ration et vous choisissez enfin un produit Reverdy pour sa fonction réelle, pas juste pour son étiquette 1315.

Les points forts et les limites à garder en tête

Quand on parle de reverdy nutrition équine, je vois surtout une marque qui assume un vrai choix de fond : faire des formules lisibles, ciblées et pensées pour la ration globale, pas pour le simple effet “premium”. Et ça, dans la nutrition du cheval, compte énormément, puisque les besoins varient selon l’âge, l’activité, l’état corporel et la santé référence vétérinaire sur les besoins nutritionnels des chevaux et équidés.

Ce qui fait vraiment la différence

Le vrai atout de Reverdy, à mon sens, c’est la cohérence entre les ingrédients, la formulation et l’usage visé 41112. On n’est pas sur une gamme “fourre-tout” : chaque produit s’inscrit dans une logique précise, avec une recherche de qualité des matières premières et de tolérance digestive.

Concrètement, voilà ce que ça change pour vous :

  • des recettes plus lisibles, avec moins d’ingrédients discutables 1112 ;
  • une meilleure stabilité de ration quand on veut éviter les formules trop variables ;
  • une vraie logique de complémentation entre aliment complet, CMV et complément ciblé 11415.

Et je vais être franc : cette approche prend tout son sens quand le cheval a un besoin réel de précision. Les bonnes pratiques en alimentation équine rappellent d’ailleurs qu’on garde toujours le fourrage comme base et qu’on ajuste ensuite selon le profil du cheval repères vétérinaires sur les pratiques d’alimentation équine.

Point fort Intérêt concret Limite à garder en tête
Ingrédients sélectionnés Apports plus propres et plus lisibles 411 Le premium ne compense pas un fourrage médiocre
Absence de sous-produits de céréales Choix intéressant pour la cohérence nutritionnelle 12 Peut être plus coûteux qu’une formule standard
Gamme structurée On choisit mieux selon le besoin réel 11415 Il faut quand même savoir lire la ration
Orientation digestive Bon point pour les chevaux sensibles 412 Une transition brutale reste une mauvaise idée

Retenez bien : le positionnement ultra-premium a du sens si vous cherchez la PRÉCISION et la FIABILITÉ. Mais si votre cheval a une ration simple, un travail modéré et aucun souci particulier, vous n’avez pas forcément besoin du niveau de sophistication le plus élevé.

Les questions à se poser avant d’acheter

Avant de sortir la carte bleue, je vous conseille de vous poser une question très simple : de quoi mon cheval a-t-il vraiment besoin ? Parce qu’un bon produit peut devenir inutile, ou trop cher, s’il ne répond pas au bon problème.

Je pars toujours de ces points :

  • Mon cheval a-t-il besoin d’un aliment complet, d’un CMV ou d’un complément ciblé ? 15
  • Son fourrage couvre-t-il déjà l’essentiel de sa ration ?
  • Le produit correspond-il à son âge, son travail et son état corporel ? référence vétérinaire sur l’ajustement des besoins selon le profil du cheval
  • La dose journalière recommandée est-elle réaliste dans ma routine ?
  • Ai-je besoin d’un avis vétérinaire ou d’un nutritionniste équin si mon cheval est sensible, en croissance, en reprise ou convalescent ?

Le point clé, c’est la DOSE RÉELLE. Reverdy indique que si un aliment complet est distribué aux quantités recommandées, les besoins en vitamines et oligo-éléments sont en principe couverts, ce qui évite souvent d’ajouter un CMV en plus 15. Et ça, franchement, c’est un réflexe à avoir avant d’acheter deux produits là où un seul suffit.

Je vous conseille aussi de prévoir une transition progressive, surtout si votre cheval est sensible ou si sa ration change beaucoup. Les recommandations équines insistent sur la régularité des repas et les changements lents pour limiter les troubles digestifs guide de la British Horse Society sur l’alimentation du cheval.

En clair, Reverdy est une bonne piste quand vous cherchez une alimentation très cadrée. Mais comme pour tout produit premium, la bonne question n’est pas “est-ce que c’est bien ?”, c’est plutôt : est-ce que c’est adapté à MON cheval, maintenant ?

Conclusion

Au final, Reverdy Nutrition Équine s’impose comme une marque vraiment sérieuse dans l’ultra-premium : fabrication française spécialisée 7, matières premières sélectionnées 4, refus de certains sous-produits discutables 12 et vraie attention portée à la digestion et à la sécurité sanitaire 1115.

Mais je préfère le dire franchement : ce niveau d’exigence n’a d’intérêt que si vous l’utilisez pour le bon cheval. Entre un cheval de loisir, un sportif, un jeune en croissance ou un senior, les besoins changent beaucoup 13. Et comme le rappellent les recommandations vétérinaires, la base reste toujours le fourrage, puis on ajuste avec un aliment complet, un CMV ou un complément ciblé selon la ration déjà en place guide vétérinaire sur les bonnes pratiques d’alimentation du cheval 1415.

Retenez bien : le premium ne remplace pas le bon diagnostic. Je vous conseille donc de partir de l’âge, du travail et de l’état corporel de votre cheval, puis d’adapter la ration progressivement comme le recommande la British Horse Society. Et si votre cheval est sensible, en convalescence, en croissance ou sous forte charge de travail, l’avis d’un vétérinaire ou d’un nutritionniste équin reste, à mon sens, la meilleure décision.

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